Flâner est le propre du photographe de rue.
Cette activité n’est pas une nostalgie attachée aux vieilles pierres ou aux vestiges d’un temps révolu, mais une observation de l'urbain et de ses habitants. 
« Chœur de béton » s’inscrit dans cette démarche.

Le champ d'action est Bordeaux et plus particulièrement Mériadeck, un secteur dont la construction fut rigoureusement planifiée, où l'urbanisme sur dalle crée un espace piéton déconnecté du niveau de la rue comme en suspension, "hors de la ville". 
Malgré cette structure vue comme impersonnelle, froide et détestée par les bordelais; le but fut de capturer sa beauté.
Cette flânerie se concentre sur les ombres et l'architecture, peut-être guidée par l’influence des photographes des années 50, comme celles de Lucien Hervé ou Marcel Giró.

La série se concentre sur les compositions et le jeu des lumières : le noir et blanc met en valeur les géométries et l'interaction des lignes architecturales avec la lumière.

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